Vos équipes doivent savoir à qui se référer — mais aussi garder l’esprit critique : la personne « de confiance » ne l’est pas toujours.
Connaître et respecter
Identifiez la personne de confiance désignée et l’existence de directives anticipées, tracez ces informations, et transmettez-les aux intervenants pour qu’ils sachent qui consulter.
Rester vigilant
Une personne désignée sur le papier peut, dans les faits, négliger ou détourner. Vos intervenantes ne sont pas juges : leur rôle est de repérer et signaler un doute (à la coordination, à la famille élargie, au 3133, au procureur si danger), sans se substituer ni trancher.
Se protéger
On ne devient jamais soi-même « personne de confiance » d’un bénéficiaire, ni bénéficiaire d’un don : la neutralité protège tout le monde.
Le droit & l’histoire
La personne de confiance est née avec la loi du 4 mars 2002, étendue au médico-social en 2015. Les directives anticipées sont devenues contraignantes avec la loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016. L’article 909 du Code civil interdit aux professionnels de santé de recevoir dons et legs d’un patient soigné pendant sa dernière maladie : une protection contre la captation.
Des rôles clairs, des limites assumées
La protection tient quand chacun sait ce qui est le sien : la personne décide, la personne de confiance témoigne, la famille porte, le service repère et alerte sans se substituer. Synergie Soins® aide à clarifier ce « qui est qui » : savoir qui consulter, tracer une inquiétude et l’alerter à la bonne personne — dans un cadre sécurisé, conforme au RGPD et à la certification HDS, données hébergées en France.
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Votre fiche offerte : « Personne de confiance : connaître, tracer, alerter »
Comment identifier et tracer la personne de confiance, respecter les directives, et alerter en cas de doute — sans sortir de votre rôle.
Savoir qui consulter, en un espace : app.synergiesoins.com.
Sources : Loi du 4 mars 2002 ; loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016 ; article 909 du Code civil.
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